On m'a dit , que la vie n'était pas toujours joyeuse. Qu'il fallait vivre avec ce qu'on avait & ce qu'on pouvait avoir, et être heureux malgré tout ce qu'on pouvait vivre tristement, parfois. On m'a répété que pleuré, rire, grandir, .. ça faisait partie de la vie . Qu'il faut pas avoir peur d'avancer dans le noir, dans le noir on trouve toujours un interupteur pour allumer la lumière, et être heureux pendant quelques jours, sans savoir ce qui va suivre, mais être heureux malgré tout. Ils ont ajouté, qu'après l'effort, il y aurait encore de l'effort et non du réconfort, car la vie, c'est se battre avec ce qu'on vit. Se battre pour être bien dans sa propre vie. Se battre contre des nuits on l'on dort pas, et on pense au principal problème qui nous tombe dessus, sans trop savoir pour qu'elle raison. Mais tu pleures. Peut-être pour rien. Il fait noir. C'est à ce moment que tu dis que finalement tu ne sais même pas ce fait dans ton lit à pleurer et à penser à ce qui ne va pas. Tu ne sais pas ce que va devenir ta vie, tu ne trouve même pas de sens à ta vie compliquée et celle, que tu n'as plus envie de la combattre, pour rien.
Il est 23h16. Une envie de sortir, à cette heure. Il fait noir partout. Croyant que sortir pourra évaporé toutes les sensations désacréables qui t'envahisse. &tu pars combattre le vent&l'froid. Sans te demander ce qu'il va t'arriver..
Juste vivre l'instant. &profiter du moment qu'on passe. Bien ou mal. Tout est éphémère. En une fraction de minute, tout peut basculer.
Ils ont finit par me dire, que vivre, finalement, c'est profiter. Profiter de vivre.